Se libérer du destin familial

La psychogénéalogie

Pour se libérer du destin familial, résoudre les conflits transgénérationnels, se débarrasser de fardeaux pour ne pas les laisser en héritage, se libérer de blocages pour pouvoir faire et être "enfin autrement",
avoir des stratégies de réussite et des comportements générateurs de joies et de plaisir
et transmettre à sa descendance des nouveaux schémas.

Le déroulement

La psychogénéalogie se différencie d’autres approches psy par la recherche précise de l’histoire des aïeux sur trois ou quatre générations en réalisant un psychogénosociogramme qui prend en compte sa présentation/réalisation comme on pourrait le faire avec un dessin, et surtout les dates et l’histoire de chacun.

C’est une sorte de photo de famille qui permet de débusquer les loyautés invisibles.

Le psychogénosociogramme est une grille d’analyse très pointue qui m’a été enseignée par Anne Ancelin Schützenberger et André Chemin.

La psychogénéalogie s’appuie sur des informations concrètes que l’on va rechercher dans les archives, les livrets de famille, livrets militaire, faire des interviews avec la famille, les voisins, rechercher les archives de presse, les faits historiques .

Anne Ancelin Schutzenberger disait que sa bible était le livre "l’histoire du 20eme siècle " .

On va établir des hypothèses en fonction des informations.
Donc pas grand chose à voir avec la psychanalyse...

« Le repérage de la répétition des signifiants tout au long d’une chaîne généalogique peut permettre de remonter, à partir d’un symptôme d’aujourd’hui jusqu’à sa source d’hier, parfois à cinq voire six générations
antérieures. Ce n’est souvent qu’au prix de ce travail de recherche qu’un descendant peut enfin métaboliser cette émotion résiduelle qui le parasite et qui n’appartient pas à son vécu.
Cependant, ce travail ne peut véritablement porter ses fruits que s’il se précède, se suit, ou s’accompagne d’un travail de psychothérapie qui traite alors ce qui s’est passé dans sa propre enfance. Il est donc important de pouvoir s’occuper des deux sortes de traumas : nos « traumas » personnels et ceux de nos ancêtres que nous portons en nous.
Car sans cela, on s’aperçoit alors que ce qui résiste en nous est en fait ce qui ne nous appartient pas : tâche quasi impossible de guérir l’autre en soi sans même savoir qu’il s’agit d’un autre !
La psychogénéalogie a eu le mérite d’apporter un éclairage fondamental sur l’importance de l’histoire de nos ancêtres dans notre constitution psychique.
Elle tente de comprendre comment ces ancêtres ont vécu leurs traumatismes, et en quoi leurs descendants sont tributaires de ce « comment » dans leur propre inconscient.
Il s’agit alors de tenir compte tout autant d’un inconscient familial que d’un inconscient individuel : si les deux se superposent parfois ou se croisent, il importe tout de même de ne pas les confondre, sous peine detomber dans des impasses thérapeutiques.»

Bruno Clavier et Stella di Noto

Toutes les séances se déroulent dans un cadre déontologique

se référant aux codes déontologiques
de la FF2P (Fédération française de psychothérapie et de psychanalyse),
du SNPpsy (Syndicat national des praticiens en psychothérapie )
et de l'EAP (Association européenne de psychothérapie)

La Psychothérapie se pratique aussi en :

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